sábado, 21 de novembro de 2020

MOLEDO (Lourinhã) - PATRIMÓNIO CULTURAL

 

MOLEDO (LOURINHÃ) - PATRIMÓNIO CULTURAL

MOLEDO - Lourinhã 

Le nom de lieu Moledo, qui dérive du latin molletum, roche ou grosse pierre, est associé au territoire auquel il appartient - le Planalto das Cezaredas - l'un des plus beaux monuments naturels nationaux et un lieu auquel l'histoire et la tradition orale populaire associent César, les chasses royales et les amours clandestines de D. Pedro et Inês de Castro.
S'il y a une histoire d'amour qui a marqué l'histoire du Portugal, c'est bien celle de l'amour interdit entre l'enfant D. Pedro et Inês de Castro, l'accompagnateur de sa femme.
Paço de Moledo, dans la municipalité de Lourinhã, a été la maison de Dona Inês pendant sept ans. Après son exil en Castille en 1345. D. Pedro se rendait à Paço de Serra De El-Rei et se faufilait du côté de son père à Moledo, pour rencontrer son amant.
Il y a des archives historiques et aussi beaucoup d'imagination et de créativité populaires qui ont également été partagées dans une expérience artistique dans les rues, les jardins et les moulins à vent du village.
La paroisse de Moledo a été le théâtre d'un projet remarquable, issu du partenariat entre la Faculté des Beaux-Arts de l'Université de Lisbonne et la collectivité territoriale, qui a amené en quatre ans au village de Moledo plusieurs étudiants du Master de sculpture publique qui a développé des pièces faisant allusion au thème inésien.
Cette action a abouti à la construction d'un itinéraire public de la sculpture qui avait pour principaux objectifs la consolidation effective de ce lieu en village historique, en le combinant avec le thème inésien, ainsi que la requalification urbaine de certains de ses espaces.



Autoria: Maria Silva (Academia Sénior da Lourinhã)

segunda-feira, 16 de novembro de 2020

NOBEL


NOBEL 


Hoje é o aniversário de Saramago. 

"Aprendi a não tentar convencer ninguém. O trabalho de convencer é uma falta de respeito, é uma tentativa de colonização do outro."

José Saramago

DANS LES TRANCHÉESS

 DANS LES TRANCHÉES 


LA DERNIÈRE LETTRE D'UN POILU À SA FEMME
LES POILUS, HÉROS ÉTERNELS


" LA SENTENCE EST TOMBÉE : JE VAIS ÊTRE FUSILLÉ POUR L'EXEMPLE, DEMAIN, AVEC SIX DE MES CAMARADES, POUR REFUS D'OBTEMPÉRER. "


Le 30 mai 1917



Léonie chérie,

J'ai confié cette dernière lettre à des mains amies en espérant qu'elle t'arrive un jour afin que tu saches la vérité et parce que je veux aujourd'hui témoigner de l'horreur de cette guerre.

Quand nous sommes arrivés ici, la plaine était magnifique. Aujourd'hui, les rives de l'Aisne ressemblent au pays de la mort. La terre est bouleversée, brûlée. Le paysage n'est plus que champ de ruines. Nous sommes dans les tranchées de première ligne. En plus des balles, des bombes, des barbelés, c'est la guerre des mines avec la perspective de sauter à tout moment. Nous sommes sales, nos frusques sont en lambeaux. Nous pataugeons dans la boue, une boue de glaise, épaisse, collante dont il est impossible de se débarrasser. Les tranchées s'écroulent sous les obus et mettent à jour des corps, des ossements et des crânes, l'odeur est pestilentielle.

Tout manque : l'eau, les latrines, la soupe. Nous sommes mal ravitaillés, la galetouse est bien vide ! Un seul repas de nuit et qui arrive froid à cause de la longueur des boyaux à parcourir. Nous n'avons même plus de sèches pour nous réconforter parfois encore un peu de jus et une rasade de casse-pattes pour nous réchauffer.

Nous partons au combat l'épingle à chapeau au fusil. Il est difficile de se mouvoir, coiffés d'un casque en tôle d'acier lourd et incommode mais qui protège des ricochets et encombrés de tout l'attirail contre les gaz asphyxiants. Nous avons participé à des offensives à outrance qui ont toutes échoué sur des montagnes de cadavres. Ces incessants combats nous ont laissé exténués et désespérés. Les malheureux estropiés que le monde va regarder d'un air dédaigneux à leur retour, auront-ils seulement droit à la petite croix de guerre pour les dédommager d'un bras, d'une jambe en moins ? Cette guerre nous apparaît à tous comme une infâme et inutile boucherie.

Le 16 avril, le général Nivelle a lancé une nouvelle attaque au Chemin des Dames. Ce fut un échec, un désastre ! Partout des morts ! Lorsque j'avançais les sentiments n'existaient plus, la peur, l'amour, plus rien n'avait de sens. Il importait juste d'aller de l'avant, de courir, de tirer et partout les soldats tombaient en hurlant de douleur. Les pentes d'accès boisées, étaient rudes .Perdu dans le brouillard, le fusil à l'épaule j'errais, la sueur dégoulinant dans mon dos. Le champ de bataille me donnait la nausée. Un vrai charnier s'étendait à mes pieds. J'ai descendu la butte en enjambant les corps désarticulés, une haine terrible s'emparant de moi.

Cet assaut a semé le trouble chez tous les poilus et forcé notre désillusion. Depuis, on ne supporte plus les sacrifices inutiles, les mensonges de l'état major. Tous les combattants désespèrent de l'existence, beaucoup ont déserté et personne ne veut plus marcher. Des tracts circulent pour nous inciter à déposer les armes. La semaine dernière, le régiment entier n'a pas voulu sortir une nouvelle fois de la tranchée, nous avons refusé de continuer à attaquer mais pas de défendre.

Alors, nos officiers ont été chargés de nous juger. J'ai été condamné à passer en conseil de guerre exceptionnel, sans aucun recours possible. La sentence est tombée : je vais être fusillé pour l'exemple, demain, avec six de mes camarades, pour refus d'obtempérer. En nous exécutant, nos supérieurs ont pour objectif d'aider les combattants à retrouver le goût de l'obéissance, je ne crois pas qu'ils y parviendront.

Comprendras-tu Léonie chérie que je ne suis pas coupable mais victime d'une justice expéditive ? Je vais finir dans la fosse commune des morts honteux, oubliés de l'histoire. Je ne mourrai pas au front mais les yeux bandés, à l'aube, agenouillé devant le peloton d'exécution. Je regrette tant ma Léonie la douleur et la honte que ma triste fin va t'infliger.

C'est si difficile de savoir que je ne te reverrai plus et que ma fille grandira sans moi. Concevoir cette enfant avant mon départ au combat était une si douce et si jolie folie mais aujourd'hui, vous laisser seules toutes les deux me brise le cœur. Je vous demande pardon mes anges de vous abandonner.

Promets-moi mon amour de taire à ma petite Jeanne les circonstances exactes de ma disparition. Dis-lui que son père est tombé en héros sur le champ de bataille, parle-lui de la bravoure et la vaillance des soldats et si un jour, la mémoire des poilus fusillés pour l'exemple est réhabilitée, mais je n'y crois guère, alors seulement, et si tu le juges nécessaire, montre-lui cette lettre.

Ne doutez jamais toutes les deux de mon honneur et de mon courage car la France nous a trahi et la France va nous sacrifier.

Promets-moi aussi ma douce Léonie, lorsque le temps aura lissé ta douleur, de ne pas renoncer à être heureuse, de continuer à sourire à la vie, ma mort sera ainsi moins cruelle. Je vous souhaite à toutes les deux, mes petites femmes, tout le bonheur que vous méritez et que je ne pourrai pas vous donner. Je vous embrasse, le cœur au bord des larmes. Vos merveilleux visages, gravés dans ma mémoire, seront mon dernier réconfort avant la fin.

Eugène, ton mari qui t'aime tant



Dans " Le Lorrain

domingo, 15 de novembro de 2020

HUMANISATION

HUMANISATION

Une Dame demande : 
«Combien vendez-vous vos œufs
Le vieux vendeur répond :
«0.50 ¢ un œuf, madame» .
La Dame dit : 
«Je vais prendre 6 œufs pour 2.50$ ou je pars».
Le vieux vendeur lui répond : 
«Achetez-les au prix que vous souhaitez, Madame. C'est un bon début pour moi parce que je n'ai pas vendu un seul œuf aujourd'hui et que j’ai besoin de ça pour vivre»
Elle lui a acheté ses œufs à prix marchandé et est partie avec la sensation qu'elle avait gagné.
Elle est entrée dans sa voiture élégante et est allée dans un restaurant élégant avec son amie.
Elle et son amie ont commandé ce qu'elles voulaient. Elles ont mangé un peu et ont laissé beaucoup de ce qu'elles avaient demandé.
Alors elles ont payés l'addition, qui était de 400$. Les dames ont donné 500$ et ont dit au propriétaire du restaurant chic de garder la monnaie comme pourboire..

***
Cette histoire pourrait sembler assez normale vis-à-vis du patron du restaurant de luxe, mais très injuste pour le vendeur des œufs..

La question que ça amène est:

Pourquoi avons-nous toujours besoin de montrer que nous avons le pouvoir quand nous achetons à des nécessiteux ? 

Et pourquoi sommes-nous généreux avec ceux qui n'ont même pas besoin de notre générosité ?

Une fois j'ai lu quelque part :

«Mon père avait l'habitude d'acheter des biens à des pauvres à des prix élevés, même s'il n'avait pas besoin de ces choses. 
Parfois, il les payait plus cher. J'étais stupéfait. Un jour je lui ai demandé «pourquoi fais-tu ça papa?» 
Alors mon père répondit : 
«C' est une charité enveloppée dans la dignité, mon fils»

Je sais que la plupart d'entre vous ne partageront pas ce message, mais si vous êtes l'une des personnes qui à prit le temps de lire jusqu'ici... Alors ce message de tentative «d'humanisation» aura fait un pas de plus... 

dans la bonne direction... 💙❤️💛💜💘

Dans "Le Petit Pépère"

sexta-feira, 13 de novembro de 2020

LA BEAUTÉ


LA BEAUTÉ 


Quand on lui a demandé de révéler ses secrets de beauté, l'actrice Audrey Hepburn a écrit ce poème, qui a été lu à ses funérailles :

Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.

Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.

Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer sa main chaque jour.

Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.

Les gens, plus encore que les objets, ont besoin d’être réparés, bichonnés, ravivés, réclamés et sauvés : ne rejetez jamais personne.

Pensez-y : si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une au bout de chacun de vos bras.

En vieillissant, vous vous rendrez compte que vous avez deux mains, l’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin.

La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux. La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, car c’est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.

La beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime.

La beauté d’une femme se développe avec les années. 

Autour: Colombe Dieclau

domingo, 1 de novembro de 2020

CÔA BRECA!

 

CÔA BRECA!

Quando se vai a um hospital é porque algo não está bem com a nossa saúde. Pode acontecer que um dos sintomas de que algo está errado seja a temperatura corporal alta, vulgar febre. Um hospital é o lugar adequado para sermos atendidos quando a nossa saúde é precária e precisamos de ajuda médica e medicamentosa. 

Se eu vou ao hospital com sintomas de febre e gripe não posso ouvir da parte dos trabalhadores que ali atendem os utentes para dar meia volta e ir tratar-se num hospital público porque ali não atendem pessoas padecendo destes sintomas.

Agora pergunto eu: um hospital privado é um hospital ou uma casa de putas!

É o que nos têm estado a fazer ao longo de muitos anos os sucessivos (des)governos a "tratar-nos" bem da saúde. 

Longa vida às PPP´s e aos chulos deste país que estão a destruir o nosso Serviço Nacional de Saúde, transferindo criminosamente os recursos humanos e financeiros para os hospitais privados.


João Andarilho

O UIVO DE MONTEJUNTO Porque resulta de interesse histórico e natural conhecimento, com a devida vénia se transcreve o texto infra . O Último...