DEUSES
" Les hommes n'ont inventé Dieu que pour distraire leurs démons. "
João Andarilho
Aventura, arte, literatura, coisas da vida, banalidades e curiosidades
O GRANDE SATIN
God bless America
SIMEON WALKER
Não conhecia o compositor mas como adoro piano e o concerto era logo ali, no Bang Venu, em Torres Vedras, achei por bem dar os dez pacotes que o ingresso custou. Logo à partida,o facto do artista actuar nessa sala era selo de qualidade.
Como bem esclareceu o representante da organização antes do início do concerto, este era o primeiro concerto do género, uma vez que consideravam a diversificação cultural musical. Muito bem...
De facto, num espaço reduzido e com uma assistência razoável e heterogénea, foi possível assistir a uma performance brilhante no solo do compositor britânico. Não se coibindo de, no intervalo das composições, se dirigir ao seu público de uma forma descontraída e até divertida.
Sentindo-se mal visto como britânico que é, fora da ilha, por causa do Brexit e dentro da ilha derivado ao mesmo Brexit, uma vez que a sociedade britânica digeriu muito mal todo o processo, essa problemática, de certa forma também teve influência nalguma da sua música.
Acrescentou que há muitas interpretações para definir o estilo musical, já que uns consideram-no clássico, outros neo-clássico, outros ainda que será pós-clássico. No entanto, ele diz ter uma definição simples: é sad music.
Habituado a viver num clima frio e pluvioso, foi uma benção a sua vinda a este cantinho solarengo e prazenteiro.
Sem dúvida que vai ficar na memória por ter sido diferente, intimista e bonito.
João Andarilho
DANTES ÉRAMOS FELIZES
Tudo isto a propósito do ataque que parou o país informático. Na minha humilde opinião o, ou os autores desta palhaçada só podem ser extremamente incompetentes. No mínimo exigir-se-ia que fizessem um trabalho sem mácula. Tenho vontade de apanhar a máquina do tempo, regressar aos anos setenta e voltar a ser feliz.
João Andarilho
SEIXAL, UMA BAÍA NO CORAÇÃO DO TEJO
O Seixal e o seu concelho não se dizem por palavras e não se dizem por palavras porque dispensáveis. O Seixal é para se absorver. Absorver o seu sol, as suas cores, o cheiro da sua baía, os sons e os silêncios. Conhecer o seu legado cultural, usufruir do que tem para nos oferecer na gastronomia, na arte e na cultura. Entranhemo-nos e vamo-nos ao seu sabor ...
L'ALGÉRIE, SEULEMENT L'ALGÉRIE?
"C. L. : Comment expliquez-vous que vos compatriotes, après avoir souffert de l'islamisme, acceptant aujourd'hui de voir leur destin confisqué ?
Y. K. : C'est toute la question. Notre peuple a tellement souffert: guerre de libération, dictature, socialisme de pacotille, espionnite, arabisation politique, décennie noire avec plus d"une centaine de milliers de morts. Aujourd'hui, le peuple s'écrase devant une poignée d'arrivistes fortunés. Je ne comprends pas pourquoi il a baissé les bras subitement alors qu'il était à deux doigts de se moucher dans les étoiles. Nous avons oublié nos morts et nous avons tourné le dos a nos héros. À croire que nous avons choisi de nous auto-flageller, de nous faire violence en défigurant nos plus belles images, en contestant nos valeurs et notre talent, en servant les intérêts des autres nations au détriment de nos propres intérêts. J'ai essayé de répondre à cette question dans Qu'attendent les singes, notamment dans les chapitres 10 et 11. Le régime a réussi à corrompre et les cœurs et les esprits. Jusqu'au consciences. Par définition et par vocation naturelle, les consciences se situent aux-dessus des tentations. Elles assurent l' essentiel de la survie de l'humanité. Sans les consciences, il n'y aurait que chaos et barbarie. En Algérie, les consciences ont rendu les armes quand elles ne sont pas tout bonnement laissé acheter. Une telle démission, une telle volte-face, une telle attitude contre nature ne peut qu'envenimer davantage les frustrations. Les repères d'antan ont fichu le camp, les slogans sonnent creux, les principes sont foulés au pieds. Et dans cette déconfiture, chacun trouve sont compte. La corruption est devenue monnaie courante. Tout s'achète et tout se vend, y compris le devenir de la patrie. Comment expliquer que mes compatriotes n'arrivent pas à s'unir pour changer les choses ? Parce qu'ils ne se supporte pas. Ils ne s'entend pas parce qu'ils ne s'écoutent pas. Le régime en place a tout fait pour les désunir avant de les dresser les uns contre les autres. En accélérant l'encanaillement. Il ne laisse à personne le temps de se poser les bonnes questions. C'est la ruée sur les opportunités, la curée royale, et ceux qui sont à la traîne ont peur de ne même pas pouvoir se contenter des miettes. Les quelques esprits honnêtes sont dans le doute. Ils se demandent s'ils font bien de garder leurs mains propres quand elles ne sont pas carrément dans le cambouis. Bien sûr, il y a ceux qui s'indignent de ce qui nous arrive, mais ils se méfient trop les uns des autres pour luter ensemble... Quand je pense aux grands projets que nous nourrison pour notre pays à l'École des cadets ! Je ne pouvais dissocier mon bonheur de celui de l'Algérie. Je rêvais d'elle comme d'une égérie. Tiens, ça rime, Algérie et égérie. Je la voyais debout la tête dans les nuages, sereine et souveraine, parée de ses plus belles contrées, avec plein de soleil dans les yeux. Je voulais devenir un poète pour mériter de la chanter. "
Yasmina Khadra- écrivain algérien
dans " La Baisser et la Morsure "
O UIVO DE MONTEJUNTO Porque resulta de interesse histórico e natural conhecimento, com a devida vénia se transcreve o texto infra . O Último...